Infiniti présente au salon de Genève la version européenne de la nouvelle Q50. Pour ce marché, la berline reçoit un moteur diesel d’origine Mercedes.
C’est au dernier Salon de Detroit, qu’Infiniti dévoilait la Q50. Premier modèle à utiliser la nouvelle nomenclature de la marque, cette berline n’était annoncée qu’avec un bloc V6 3.5 de 328 ch (celui duNissan 370Z), et une motorisation hybride associant ce même V6 à un moteur électrique – pour une puissance maximale de 354 ch.
A Genève cette semaine, la berline se montre sous sa forme européenne. La principale nouveauté se situe sous le capot où un moteur diesel fait son apparition. Ce 2.2 turbo de 170 ch et 400 Nm provient de la banque d’organes Mercedes, récent partenaire de l’Alliance Renault-Nissan. Il permet à la Q50 de passer de 0 à 100 km/h en moins de 9″0 et d’atteindre 230 km/h. Mais il se veut surtout plus sobre que la motorisation hybride avec une conso mixte de 4,4 l/100 km (contre 6,2 l/100 km). Il rejette également moins de CO2, 115 g/km contre 145 g.
Ce bloc a été légèrement revu par les ingénieurs Infiniti afin d’améliorer la réponse à l’accélération. Il peut être associé au choix, à une boîte manuelle à 6 rapports ou à une automatique à 7 rapports, toutes deux piochées chez Mercedes et légèrement modifiées pour répondre aux exigences de la marque japonaise. L’Infiniti Q50 sera commercialisée à partir de l’automne prochain. Ses tarifs restent à découvrir.